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Saint-Denis (93) : élus municipaux et militants LFI tentent de s’en prendre physiquement à un tractage du Rassemblement national
En France, l’extrême gauche n’admet pas le jeu des partis dans ses bastions. Le samedi 11 juillet, à Saint-Denis (93), le fief du désormais bien connu Bally Bagayoko (LFI), des militants du Rassemblement national (RN) ont organisé un tractage au pied de la nécropole des rois de France. Si aucun incident n’a été relevé durant une bonne heure, la situation s’est tendue aux alentours de 16h40, lorsqu’un groupe d’une quinzaine de personnes mêlant élus municipaux LFI et militants insoumis a fait irruption. Ces derniers, après avoir organisé une dictée de rue, ont décidé de s’en prendre aux militants patriotes.
Les individus d’extrême gauche n’ont pas hésité à insulter leurs adversaires politiques et ont directement fait preuve d’un comportement ouvertement agressif, qu’ils ont dû rapidement tempérer étant donné qu’ils n’étaient pas en capacité de s’en prendre physiquement à la dizaine de militants RN. Certains se sont alors mis à crier « je suis élu de la République ! », imaginant que leur mandat leur permet de s’improviser en policiers politiques et d’user de la force physique pour chasser le RN. Plusieurs élus ont été identifiés parmi les individus hostiles, dont Nesrine Gharbi, Bart Toure, Samuel Rogeret, Mylène Cala, Malika Boubkr, Naura Fekiri, Yasmina Bedar ou encore Diangou Traore.
Nesrine Gharbi est celle qui s’est montrée la plus vindicative face aux militants RN. Ne cessant de parler de façon agressive pour notamment affirmer que « les Arabes, les noirs, les étrangers, ils sont aussi Français que vous » (voir la vidéo), elle cassait également la distance que la bienséance impose entre deux interlocuteurs. Plus encore, en plus d’avoir bousculé au moins deux membres du RN, elle a tenté de s’emparer d’un téléphone d’un militant qui filmait, sans y parvenir. Une autre manifestante a également tenté de s’emparer d’un téléphone, ce qui est attesté par une vidéo que L'Observatoire a pu consulter.
Pour l’extrême gauche, ce tractage ne rimait pas avec exercice de la démocratie mais avec provocation. C’est d’ailleurs ce qu’un policier a également glissé à un militant RN présent lors du tractage : se rendre à Saint-Denis, devant la basilique royale, constituerait une provocation qui ne pouvait que finir en confrontation. Face à cette impasse, les patriotes ont décidé de quitter les lieux, ce qui n’a pas empêché trois militants d'extrême gauche de les suivre dans le métro et de continuer à vociférer des insultes.
Définitivement, la campagne présidentielle s'annonce radieuse.

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