
Attaque d’un hommage à Lola par des antifas à Nantes : peines dérisoires et silence médiatique
C’est la fin d’un épisode judiciaire au sujet d’une agression qui a été à la fois visionnée par le monde entier et largement délaissée par les médias français une fois l’agression passée. Le 25 octobre 2025, à Nantes, un hommage à Lola, organisé par le syndicat étudiant La Cocarde, a été attaqué par des antifas. Un petit groupe d’une douzaine de membres de La Cocarde avait déposé des fleurs, des bougies et une photo encadrée près de la cathédrale, avant d’être poursuivi par un groupe de militants d’extrême gauche.
Les patriotes avaient fait face aux antifas, pourtant plus nombreux, et étaient parvenus à les tenir à distance, malgré des jets de bouteilles en verre. Une militante de la Cocarde s’était retrouvée isolée et avait été agressée par les antifas, qui n’avaient pas hésité à la frapper et à lui dérober ses effets personnels.
Au début du mois de décembre 2025, six antifas avaient été interpellés dans le cadre de cette affaire. Ils étaient poursuivis pour le vol avec violence du téléphone portable de la jeune militante ainsi que pour violences en réunion. Ils étaient restés sous contrôle judiciaire en attendant leur procès, qui a eu lieu le 11 mai 2026. Le procureur avait requis huit mois de prison avec sursis et une interdiction de droits civiques pour trois ans face à des militants d’extrême gauche qui avaient décidé de garder le silence, au point de refuser d’évoquer leur situation personnelle.
Les juges n’ont pas tenu compte du comportement farouche des antifas. Alors que les réquisitions du procureur étaient déjà clémentes, puisqu’elles ne visaient pas à chambouler la vie des agresseurs, William B., Maxime J., Pauline C. et Pierre-Louis C. ont finalement été condamnés à trois mois de prison avec sursis, et deux mois pour Léa F. La victime n’a par ailleurs reçu que 300 euros au titre du préjudice moral, malgré des symptômes anxieux post-traumatiques liés à l’agression.
Une nouvelle fois, l’extrême gauche s’en sort sur tous les fronts : la condamnation judiciaire est symbolique et la condamnation médiatique est inexistante.
.jpg)
.jpg)
.jpeg)
.jpg)
