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Élections universitaires à Nanterre : deux agressions contre l’UNI, un étudiant lynché, quatre antifas interpellés

15/4/2026

Entre le lundi 30 mars et le vendredi 3 avril se déroulaient les élections des conseils centraux et d'UFR de la faculté de Nanterre. Nanterre la rouge, bastion de l’extrême gauche, a une nouvelle fois été fidèle à sa réputation.

Les membres du syndicat de droite UNI ont tenté de jouer les trublions en présentant une liste à ces élections comme à leurs habitudes. Ils ont été intimidés, menacés et violentés durant toute la semaine, au prix d’un militant blessé. 

Dès le lundi 30 mars, alors que l’UNI tractait pour diffuser ses idées comme n’importe quelle liste, ses membres ont été agressés par des antifas en surnombre. Les militants de droite sont partis du campus après une bagarre dans laquelle les antifas étaient deux fois plus nombreux. L’agression de l’extrême gauche a été filmée.

Le jeudi, à Nanterre, des étudiants ont signalé à l’UNI qu’entre vingt et trente antifas étaient dissimulés sur le campus afin de tendre un guet-apens aux militants de droite qui souhaiteraient tracter. L’UNI décide alors de ne pas mettre en danger ses membres et de ne pas tracter, au détriment de la liberté d’expression et de l’élection.

Le vendredi, dernier jour de l’élection, les membres de l’UNI ont décidé de ne pas se jeter dans la gueule du loup antifasciste. C’est pourquoi ils ont préféré se rendre à l'université Paris Cité sur le campus Grands Moulins, où ils pensaient pouvoir distribuer leur propagande sans être inquiétés. Toutefois, au bout de quelques minutes, au moins six antifas cagoulés ont fait irruption avec la ferme intention d’en découdre. Les militants de l’UNI ont été violemment attaqués, dont Louis, qui a été lynché au sol. La vidéo ne permet pas de se rendre pleinement compte de l’acharnement des antifas, mais l’étudiant a reçu 10 jours d’ITT pour ses blessures.

Les étudiants de droite ont ensuite été poursuivis sur plusieurs centaines de mètres par les antifas. La course-poursuite s’est terminée à l’arrivée des forces de l’ordre, qui sont parvenues à cueillir quatre militants d’extrême gauche. Ces derniers se sont littéralement offerts aux agents en voulant pourchasser leurs ennemis politiques. Après 48h de garde à vue, les quatre antifas, qui répondent aux noms de Abel BELGAREH, Melvil SCHMITT, Augustin BRAHIM ACHOUR et Simon MALKA, devaient être jugés le mardi 7 avril en comparution immédiate mais ils ont finalement opté pour un report du procès afin de préparer leur défense. Les prévenus devraient finalement être jugés en novembre 2026 et, en attendant leur procès, ils ont été placés sous contrôle judiciaire - en somme, ils sont libres.

Extrait de la plainte déposée par Louis.

D’après une autre plainte que L’Observatoire a pu consulter, Augustin BRAHIM ACHOUR avait déjà participé à l’agression des militants de l’UNI sur le campus principal de Nanterre, le lundi 30 mars.

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