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Tours : deux bars saccagés par des militants d’extrême gauche après la manifestation contre le racisme

27/10/2026

Les violences se poursuivent à Tours. Deux jours après les émeutes du 24 octobre, au cours desquelles une agence bancaire avait notamment été incendiée et neuf commerces dégradés, de nouveaux incidents ont éclaté lundi 26 octobre dans le centre-ville.

Ces violences sont survenues après la dispersion d'une manifestation contre le racisme organisée en réaction à l'attentat de Trappes, dont la réalité s’avère bien plus complexe que prévu, le tireur étant schizophrène, drogué et proche de certaines organisations d’extrême gauche. Près d'un millier de personnes avaient défilé à Tours, à l'appel notamment d'organisations syndicales et de plusieurs partis d'extrême gauche, parmi lesquels LFI et le NPA.

Selon La Nouvelle République, les premières dégradations ont été constatées vers 20 h 15, au bar Rose Bonbon, situé dans le Vieux-Tours. Un serveur raconte qu'un groupe de 50 à 100 militants d’extrême gauche, pour la plupart cagoulés, est passé devant l'établissement avant de revenir après avoir entendu une remarque déplaisante d'un client. Les individus, constitués en black bloc, ont alors lancé des chaises, des tables et des plots de chantier contre le bar, brisant l'ensemble de ses vitres.

Un employé a été blessé à la main par des éclats de verre et transporté à l'hôpital pour recevoir des points de suture. Des clients qui tentaient de s'interposer pour mettre fin au saccage ont également été visés par des jets de chaises et de verres. Les gérants ont finalement réussi à faire fuir les assaillants avant l'arrivée des policiers.

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Le Saint-Germain de nouveau attaqué, deux ans après avoir été attaqué par des antifas

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Peu avant 21h, c'est au tour de la brasserie Saint-Germain d'être attaquée. Selon un employé présent à l'intérieur de l'établissement, fermé au public le lundi, une cinquantaine d’antifas ont pris pour cible la devanture de l’établissement, à coups de marteaux et de boules de pétanque. Alertée, la police est intervenue pour disperser le groupe à l'aide de grenades lacrymogènes, après le saccage.

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Ce n'est pas la première fois que le Saint-Germain est pris pour cible par l’extrême gauche. Dans la nuit du 3 au 4 avril 2024, la brasserie avait déjà été victime d'un caillassage. Des inscriptions telles que « Bar facho » avaient également été découvertes dans le quartier.

Ces dégradations visaient à venger l'organisation d'une réunion du mouvement nationaliste Des Tours et des Lys dans une salle privatisée de la brasserie.

Le propriétaire avait alors rappelé que son établissement accueillait différentes associations politiques, de tous bords. L'Observatoire avait déjà rapporté cette affaire en avril 2024.

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