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Rouen : un individu écroué après l'incendie de l'université, une militante LFI applaudit les incendiaires
Comme de très nombreuses facultés, celle de Rouen a été bloquée durant plusieurs jours par l’extrême gauche. Le 17 octobre, vers 02h30, la contestation a dégénéré en incendie.
L'enquête sur l'incendie du bâtiment Michel-Serres, situé sur le campus de Mont-Saint-Aignan, connaît une première avancée judiciaire. Jeudi 22 octobre, un étudiant d'une vingtaine d'années a été mis en examen pour « destruction par incendie » et placé en détention provisoire.
L’individu avait été interpellé mardi 20 octobre, à 6h du matin, à son domicile situé sur le campus universitaire, presque en face du bâtiment incendié. L'exploitation des images de vidéosurveillance avait permis aux enquêteurs de l'identifier rapidement.
Selon le procureur de la République, Sébastien Gallois, le suspect présente le profil d'un étudiant « a priori banal », sans condamnation judiciaire antérieure. Il était néanmoins engagé dans les blocages portés par l’extrême gauche. Cet étudiant semble plutôt formé étant donné qu’il a gardé le silence durant sa garde à vue, comme tout bon militant d’extrême gauche se doit de le faire.
Il n’a pas agi seul et les enquêteurs tentent d’identifier les autres personnes susceptibles d'avoir participé à l’incendie.
Un bâtiment universitaire rénové pour 11 millions d'euros ravagé par les flammes
Selon les premières constatations des enquêteurs, le feu serait parti d'un amas de détritus ou d'une poubelle disposée devant le bâtiment. Les flammes se sont ensuite propagées à la façade, avant d'endommager deux étages ainsi qu'une partie de la toiture.
Entièrement rénové en 2020 pour un montant de 1,1 million d'euros, le bâtiment accueillait deux amphithéâtres ainsi que plusieurs services essentiels à la vie universitaire. Le montant des dégâts provoqués par l'incendie n'a pas encore été établi.
Cet incendie s’ajoute à la longue liste des dégâts provoqués par l’extrême gauche depuis le début du mois d’octobre. Les millions s’accumulent.
Une militante LFI applaudit les incendiaires
Lucie Burgan, militante LFI et grande électrice sur une liste insoumise aux élections sénatoriales, mais également secrétaire de l’Union étudiante Rouen, a réagi positivement à l'incendie de l'université de Rouen.

Selon les messages consultés par L’Infiltré sur une boucle WhatsApp, Lucie Burgan qualifie les auteurs de l'incendie de « GOAT ». Elle poursuit en justifiant le recours à la violence : « Mais la violence est légitime et compréhensible. » Dans la même conversation, des bloqueurs s’attribuent par ailleurs explicitement les mérites de l’incendie.
Si LFI n’est pas d’ultragauche et ne se cache pas derrière chaque violence d’extrême gauche, elle en est solidaire. Cette militante le prouve une nouvelle fois.
D'autres organisations étudiantes d'extrême gauche ont également affiché leur soutien aux violences commises lors des mobilisations du 17 octobre, comme Solidaires.
L’extrême gauche défend la violence et l’exerce. Elle casse et défend les pillages. Et elle ne s’en cache absolument pas.
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