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Nanterre : l’extrême gauche attaque un tractage de la Cocarde, elle crie ensuite à l’agression fasciste
Le vendredi 30 janvier, le syndicat de droite La Cocarde faisait étape à l’université de Nanterre dans le cadre de sa campagne pour les élections étudiantes. Peu de temps après le début du tractage, des militants d’extrême gauche se sont regroupés autour des membres de la Cocarde en scandant des slogans hostiles afin de leur mettre la pression et pour les pousser à partir.
Après avoir tenu leur position pendant plus de trois quarts d'heure et tandis que la sécurité de la faculté séparait les deux groupes, les militants patriotes ont mis un terme à leur action et se sont dirigés vers la station RER afin de rentrer chez eux. C’est alors qu’un groupe d’antifas a tenté de les agresser et ont été maîtrisés.
À la suite de cette altercation, les militants de La Cocarde ont été poursuivis par la meute d’étudiants d’extrême gauche qui est entrée dans la gare et qui a tout fait pour en découdre.
Les membres de la Cocarde ont alors dû se défendre durant plus de sept minutes, et ils sont parvenus à repousser les antifas jusqu'à l'arrivée du RER.
De son côté, la FSE Nanterre a présenté une version différente des faits. Selon leur communiqué, La Cocarde, qualifiée de groupuscule néo-nazi, est venue tracter sur le campus dans le but de « provoquer et d’intimider », et les « étudiants » se sont mobilisés pour les repousser du parvis de la gare. Les antifas sont ensuite intervenus après avoir observé l’un des leurs (celui qui a proféré des insultes) se faire malmener par les militants de droite.
Le fait est que la Cocarde était venue tracter pacifiquement sur le campus afin de promouvoir sa liste et préparer les élections. Ses membres savaient pertinemment qu’un tractage à la faculté de Nanterre, qui est un bastion d’extrême gauche, pourrait les exposer à des réactions violentes de militants antifascistes, c’est pourquoi ils sont venus en nombre. Ce sont bien les antifas qui ont voulu interrompre le tractage et qui ont cherché la confrontation physique, jusque dans la gare. Le récit victimaire n’a été convoqué ensuite seulement car les membres de la Cocarde sont parvenus à se défendre physiquement, ce qui transforme donc une agression d’extrême gauche en une attaque d’extrême droite.
Lorsque l’extrême gauche parvient à repousser la Cocarde, ce qui était arrivé la veille de la bagarre à Lyon, elle ne déforme pas la réalité pour dénoncer une agression fasciste - car elle n’en a pas besoin.
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