
Grenoble : l’extrême gauche attaque le meeting du RN et affronte la police alors que Quentin vient tout juste d’être tué par les antifas de la Jeune Garde
Le vendredi 13 février, le candidat Rassemblement national (RN) aux élections municipales de Grenoble, Valentin Gabriac, organisait un meeting à l'office de tourisme. Alors que ce jour-là, la France découvrait que les antifas de la Jeune Garde étaient responsables de la mort cérébrale de Quentin, un jeune militant nationaliste de 23 ans qui a été lynché sans pitié, l’extrême gauche locale a tenté d’attaquer la réunion publique du candidat patriote.
Une contre-manifestation visant à empêcher la bonne tenue du meeting a rassemblé entre 200 et 300 personnes, dont le candidat LFI Allan Brunon, qui a revendiqué sa présence et sa volonté de s’opposer aux “fascistes” du RN.
Les manifestants d’extrême gauche ont scandé des slogans antifascistes, avant d’affronter les forces de l’ordre qui protégeaient la réunion. La police a dû user de gaz lacrymogène pour disperser le cortège hostile de même qu’elle a été obligée d’opérer plusieurs charges face à des individus agressifs. Des poubelles ont été incendiées rue de la République et rue Lafayette, l'une d'elles a d’ailleurs été éteinte par un commerçant avec un extincteur. Le calme est revenu vers 19h15 devant l'office de tourisme, et le meeting s'est achevé sans incident supplémentaire mais sous protection policière.
Le porte-parole du RN, Laurent Jacobelli, était présent au meeting et a parfaitement résumé les méthodes de l’extrême gauche :
Le 12 février 2026, Quentin D., un étudiant lyonnais de 23 ans et militant nationaliste lynché par des antifas de la Jeune Garde en marge d'une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Il a été roué de coups et se trouve en état de mort cérébrale.
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