
Rouen : des militants d’extrême gauche interrompent une réunion de Reconquête!, volent un micro et dégradent des voitures
Lundi 9 février, Frédéric Mazier, candidat Reconquête! aux élections municipales, organisait une réunion publique dans une salle municipale située dans le quartier des Sapins. Alors que la réunion se déroulait normalement, une trentaine de militants d’extrême gauche ont fait irruption. Accompagnés du candidat LFI Maxime Da Silva, certains étaient masqués tandis que d’autres affichaient fièrement les couleurs du parti insoumis.
Leur objectif était de perturber la réunion qui, selon eux, n’aurait pas dû avoir lieu. Certains antifas sont donc rentrés dans la salle afin de parasiter les discussions, tout en profitant de l’occasion pour distribuer quelques insultes.
Le candidat Frédéric Mazier est parvenu à faire sortir les perturbateurs sans aucune violence. Une fois dehors, il s’est rendu compte que le candidat insoumis était présent, mais celui-ci a refusé de lui adresser la moindre parole.
Alors que la tension commençait peu à peu à redescendre, un antifa est venu heurter Frédéric Mazier comme dans l’objectif de démarrer un affrontement. En réalité, il avait pour ambition de voler le micro-cravate du candidat, ce qu’il est parvenu à faire. Les militants d’extrême gauche ont ensuite quitté les lieux.
Alors que les membres de Reconquête! ont pu finir leur réunion, c’est en rejoignant leurs véhicules pour quitter les lieux qu’ils se sont aperçus que les antifas les avaient dégradés. Certaines voitures présentent en effet de profondes rayures, qui n’ont pas pu être réalisées avec des clés mais plutôt avec une lame. Enfin, des autocollants « Génération antifasciste - Éteignons la flamme », le nouveau mouvement lancé par la Jeune Garde en partenariat avec LFI, ont également été apposés sur les véhicules.


Les militants du parti d’Éric Zemmour ont porté plainte tandis que Frédéric Mazier a mis fin à sa campagne. Il a en effet indiqué qu’il n’était pas parvenu à constituer sa liste de 55 personnes et il tient la terreur d’extrême gauche comme premier facteur de cet échec.
L’insoumis Maxime Da Silva, pour sa part, déclare que les violences et les dégradations ne sont pas le fait de LFI.


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