.jpeg)
Mérignac (33) : Le chantier du futur centre de rétention administrative saccagé, 300 000 euros de dégâts
Le 18 janvier, le chantier du futur centre de rétention administrative (CRA) à Mérignac a fait l’objet d’importantes dégradations. Les destructions, qui sont massives, ont été découvertes tôt le matin du 19 janvier par les ouvriers qui se rendaient sur le chantier.
Les dégradations incluent des grillages découpés, la destruction du système de surveillance détruit, des vitrages pare-balles endommagés à coups de marteau, du carrelage cassé, des câbles électriques sectionnés, des tuyaux d’eau endommagés, des murs dégradés, de la mousse expansive injectée dans les siphons, etc.
Le préjudice est estimé à près de 300 000 euros. Pour l’heure, le calendrier du chantier demeure inchangé, avec une livraison prévue pour le second semestre 2026, tandis que le site sera davantage sécurisé.
Aucune revendication du saccage n’a été exprimée publiquement et aucune piste n’est privilégiée par les enquêteurs à ce stade. Cette attaque pourrait provenir de l’extrême gauche, qui est friande des destructions et qui, lorsque les dégâts sont considérables et constituent un vrai danger judiciaire pour les auteurs, préfère ne pas revendiquer publiquement et se contente de relayer les destructions.
De plus, l’extrême gauche lutte activement contre les CRA : il existe par exemple une « Assemblée antiCRA d'île-de-France » (qui se réunit le 28 janvier) et d’autres collectifs locaux qui s’organisent afin de s’opposer activement à la construction des CRA, qu’ils assimilent à des prisons racistes quand bien même il s’agit d’enfermer des clandestins en attendant qu’ils soient expulsés. En réalité, le chantier du CRA de Mérignac a déjà été attaqué par l’extrême gauche. En avril 2025, un site militant revendiquait une intrusion sur le site afin de saboter des serrures d’engins de chantier, de locaux préfabriqués ou encore de portails d’accès.

Ce nouveau saccage est donc très probablement une nouvelle fois l'œuvre de l’extrême gauche, qui multiplie les attaques contre les CRA et les entreprises qui les construisent, comme à Vincennes en janvier 2024, en mars 2025 à Paris et à Villeurbanne en avril 2025.

.jpg)


.jpg)