
Deux-Sèvres : des agriculteurs délogent les participants d’une rave-party illégale
Une rave-party illégale s’est déroulée dans la nuit du vendredi 31 juillet au samedi 1er août sur des parcelles agricoles privées à Aubigny, dans les Deux-Sèvres.
Ce rassemblement s’est tenu en dépit d’un arrêté préfectoral, lequel insistait sur le risque incendie. Les participants (comme ils ont l’habitude de le faire) ont occupé illégalement des terrains appartenant à un éleveur, Jérôme Rochard, en sectionnant des clôtures. Son fils a confirmé au micro de TF1 que les « teufeurs » ont fait des dégâts : « J’ai des grillages qui ont été défoncés, je vais devoir refaire des grillages et ressemer les champs pour nourrir mes bêtes ».
Près de 2 000 personnes, dont certaines sont venues de l’étranger, se sont rassemblées sur la propriété privée. Sur place, des affiches proposaient à la vente des drogues dures, notamment de la kétamine, de la cocaïne et du LSD.
Les gendarmes ont mis en place un dispositif de surveillance au sol et aérien (hélicoptère), ont sécurisé le périmètre pour limiter les arrivées supplémentaires et mené des négociations, sans procéder eux-mêmes à l’évacuation forcée. Car ce sont bien des agriculteurs qui ont dû s’activer pour déloger les individus.
Des dizaines d’agriculteurs, pour la plupart membres de la Coordination rurale, sont venus des Deux-Sèvres et de la Vienne avec leurs tracteurs et des tonnes à lisier. Ils ont formé une ligne autour du site, soulevé de la poussière et menacé de répandre du lisier sur les participants s’ils refusaient de partir.
La stratégie a fonctionné. Le samedi, vers 17h, la musique a été coupée et les départs ont commencé. Le site était entièrement évacué aux alentours de minuit. Une partie du matériel de sonorisation a même été saisie par la gendarmerie, qui a profité du travail des agriculteurs pour intervenir.
Le dimanche 2 août, une femme de 26 ans, qui avait participé à cette rave-party, s’est noyée dans le lac du Cébron (entre Parthenay et Thouars), où la baignade est interdite. La préfecture des Deux-Sèvres a regretté le manque de responsabilité des organisateurs, soulignant les risques pour la sécurité publique et l’environnement.
ICI Nouvelle-Aquitaine, dans son article intitulé Free-party en Deux-Sèvres : près de 2.000 teufeurs menacés par les agriculteurs de la Coordination rurale, a pris fait et cause pour les individus qui ont occupé illégalement un champ dans le but de se droguer. Ce choix éditorial est logique : la scène construite par les organisateurs était ornée d’un drapeau antifa. Les « teufeurs » ne sont rien d’autre que des militants d’extrême gauche qui s’amusent au mépris des lois et sous l’égide du drapeau antifa.




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