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Dans toute la France, l’extrême gauche défile contre le « fascisme »
Le samedi 14 mars, à la veille du premier tour des élections municipales, des manifestations dites contre le racisme, le fascisme, les violences d’État et la guerre au Moyen-Orient ont eu lieu dans pas moins de 85 villes de France, à l’appel d’associations, de collectifs et d’organisations syndicales.
Ces rassemblements antifascistes ont mobilisé 49 000 personnes selon le ministère de l’Intérieur, dont 3 000 à Rennes par exemple. À Lyon, un black bloc antifa était présent et a attaqué la police à coups de mortiers d’artifice. Des antifas ont également tenté d’entrer dans un immeuble d’où un habitant avait montré son hostilité au cortège d’extrême gauche mais aucune interpellation n’est à déplorer. Dans la ville, des tags faisant l’apologie de la mort de Quentin ont été découverts, tandis qu’une affiche « plante 1 faf » a même été repérée dans le cortège.
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Globalement, ces manifestations visaient pour l’extrême gauche à réinvestir la rue après le meurtre de Quentin Deranque, tout en affirmant qu’il est nécessaire de lutter contre l’extrême droite par tous les moyens, même par la violence. Au-delà, les militants d’extrême gauche ont pu se rassurer en édifiant un diable qu’ils ont nommé « fascisme » et dans lequel ils incorporent tout ce qui entre en confrontation avec leurs idées. Une manifestante précise ainsi : « Pour moi, le fascisme, c’est un ensemble de maintiens de pouvoir contre des minorités, les personnes LGBT, les précaires, les racisés. »
Des pancartes aux slogans simplistes ont ainsi garni les rangs, à l’instar de « L’amour des siens ce n’est pas la haine des autres » ou encore « Le fascisme massacre nos droits avant de massacrer les gens ». Des prises de parole ont même réclamé « des papiers pour tous ».

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