
1er mai : affrontements contre la police, dégradations, appels à la haine… L’extrême gauche dans ses œuvres
À l’occasion du 1er mai, les manifestations organisées pour la fête du Travail ont rassemblé 158 000 personnes selon le ministère de l’Intérieur et plus de 300 000 selon la CGT. Si dans l’ensemble, les cortèges ont défilé dans le calme, certaines villes, comme chaque année, n’ont pas échappé aux violences.
À Lyon, quelques dizaines de militants d’extrême gauche constitués en black bloc ont perturbé le cortège en tentant d’en prendre la tête. Les policiers sont toutefois vite parvenus à les déloger et à récupérer leur banderole. Les antifas s’en sont ensuite pris à des banques et à un Carrefour City et quatre d’entre eux ont été interpellés. Ils ont également tiré au mortier sur la police et dégradé du mobilier urbain, dont la statue de Louis XIV sur la place Bellecour.

À Nantes, un policier a été blessé lors du défilé. Les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser le cortège, tandis que des tags hostiles ont été relevés, dont « sois écolo, plante un facho ». Une grande banderole assurant que « la Révolution française n’est pas finie » a été déployée.

En Bretagne, un drapeau français a été brûlé et le député LFI Marie Mesmeur s’est fait remarquer. Après avoir téléphoné au préfet, elle aurait obtenu le redéploiement des CRS qui étaient mobilisés sur la place Sainte-Anne, qui correspond à l’épicentre des antifas rennais.

À Amiens, Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, a été enfariné pendant le cortège.
À Paris, une Tesla a été recouverte de nombreux autocollants d’extrême gauche et souillée par un tag anarchiste. Une banderole appelant à s’opposer à l’hommage nationaliste du Comité du 9 mai (C9M) a également été déployée par des antifas.

Enfin, quelques affrontements ont été recensés :
Au total, quinze personnes ont été interpellées en France, dont sept à Paris.

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