
Reims : des militants de l’UNI agressés par des militants d’extrême gauche
Alors que l’extrême gauche sème le chaos dans tout le pays et s’amuse à détruire les bâtiments scolaires, elle n’abandonne pas la violence physique pour autant. Un militant de l’UNI, un syndicat étudiant de droite, a été agressé le mercredi 7 octobre à Reims.
Envoyé aux urgences
Les faits se sont produits au campus Croix-Rouge, qui accueille notamment les étudiants en droit, science politique, histoire et lettres. D’après les informations recueillies auprès de l’UNI, trois de ses militants ont été pris à partie alors qu’ils tractaient dans le cadre des élections étudiantes du conseil d’administration (CA) qui se déroulent du 7 au 8 octobre.
Une dizaine de militants de l’Alternative étudiante rémoise (AER), un syndicat d’extrême gauche affilié à Solidaires Étudiants, ont attaqué le tractage et blessé un militant. La victime présente une blessure à la paupière et a dû se rendre aux urgences pour recevoir des soins, avant de déposer plainte. Le militant blessé se porte mieux depuis.
Des tensions autour des élections étudiantes
Selon les informations transmises à L’Observatoire par l'UNI, les tensions ne datent pas d’hier. Depuis plus d’une semaine, des appels à la violence visant les militants patriotes ont circulé dans plusieurs groupes de promotion universitaires.
L’AER, un syndicat d’extrême gauche qui revendique la lutte antifasciste
L’Alternative étudiante rémoise (AER) appartient au réseau Solidaires Étudiants depuis janvier 2026, après avoir quitté l’Union étudiante.
Dans un communiqué publié le 20 janvier, l’organisation expliquait notamment ce changement par son désaccord avec une stratégie jugée trop électoraliste et réformiste.
L’AER y revendiquait son identité de syndicat de lutte, souhaitant développer un rapport de force contre les institutions et le système capitaliste. Le texte évoquait également explicitement l’UNI, que les militants de l’AER rangeaient parmi les organisations participant à la « fascisation » de la société.
Un précédent : le local de l’UNI déjà attaqué à Reims
Cette nouvelle affaire intervient moins d’un an après une précédente attaque visant le syndicat étudiant de droite dans la même université.
En décembre 2025, L’Observatoire des violences politiques avait documenté l’attaque du local de l’UNI à Reims. Une vitre avait été brisée, tandis que de la peinture noire et rouge ainsi que des œufs avaient également été jetés sur les locaux. Plusieurs tags et autocollants antifascistes avaient été découverts à proximité.
Après les dégradations matérielles, c'est désormais un militant qui a été physiquement agressé en pleine période électorale.
Alors que l’élection présidentielle pointe le bout de son nez, l’extrême gauche a déjà lâché les chevaux et s'adonne à une violence qui n’a pas de limite.
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